Forum basé sur la saga Autre Monde de Maxime Chattam.
 
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 Oliver D'Oyle

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AuteurMessage
Zack.
    ▐ Le Doyen || Sur un font d'Hey Jude, perdu.

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Messages : 28

Feuille de personnage
Relations.:
Pouvoir Special:

MessageSujet: Oliver D'Oyle   Dim 13 Déc - 21:31



                  Fiche de Repartition


& &
ici vous mettrez des icones de votre personnage.'fin si vous voulez ^-^


          Identity



        ■ Nom : Oliver
        ■ Prénom : D'Oyle
        ■ Age: 18 ans
        ■ Pouvoir :[Non disponible pour le moment. Choisis par les autorités de la cité.]
        ■ Maison :[Vous y serez affecté par les admins.] Kraken
        ■ Travail Special: Chef de l'île (prend les décisions importantes, agit dans l'ombre...)




_____________________________________


          Only You



        ■ Description Physique : C'est un jeune homme de 1mètre 85 pour 75kilos, une carrure athlétique et musclée. Il a les cheveux blond et un très beau visage, ses yeux sont vairons, l'un étant dans les jaunes et l'autre d'un bleu océan. Ses yeux font souvent peur aux gens, on ne sait pas si cela est dû à la tempête mais son oeil maintenant jaune était d'un marron foncé au départ. Il est plutôt sexy, mais ne se sert pas de son physique pour conclure une affaire, de toute manière il n'a pas vraiment envie de se mettre à croire en un future couple. En fait la solitude lui plait plus qu'autre chose, ce n'est pas tout à fait vrai, mais depuis que Jude est morte...
        Il a un sourire divînt mais ne le montre que rarement, la plupart du temps il est accompagné d'un livre, il est trop occupé à diriger ou à s'occuper de tel ou telle chose.
        Avec la tempête son corps s'est endurci.
        ■ Description Morale : D'un tempérament calme et posé, il ne s énerve jamais, enfin pratiquement jamais. C'est pour cela que dès qu'il élève un peu la voix, cela impose directement le respect. Il est le plus vieux pans jamais rencontré pour le moment, il dirige l'île avec justesse. Il est plutôt intelligent et avec Luka ils forment le duo qui prend les décisions les plus importantes. Il est plutôt vif d'esprit et sait tout ce qui se passe sur l'île alors ne pensez pas trop lui cacher des choses bien longtemps.
        ■ Passions, Hobbies : Prendre soin des autres, lire, tirer à l'arc, distribuer les taches...
        ■ Habitudes : Prendre des décisions, éviter les courants d'air, lire, tailler les ronces, discuter avec Luka.
        ■ Lieux d'Errances : Le manoir du Kraken, la bibliothèque, la tour d'astronomie et parfois l'extérieur de l'île.
        ■ Origine : Irlandais... je vivais à New York avant la tempête.
        ■ Histoire : Mon histoire? Je n'aime pas beaucoup parler du passé vous savez...
        Mais j'imagine que cette fois j'y couperais pas.


        CHAPITRE I


        Ma famille vient d'Irlande, mais elle s'est installée à Staten Island il y a longtemps déjà. Je faisais partie de l'une des plus riches familles des Etats Unis, enfin si on pouvait appeler ça une famille...
        Mon père était mort cinq années plus tôt et ma mère dirigeait la plus grande entreprise de construction de tout le continent. Elle n'était jamais à la maison, mon seul contact humain était avec mes gardes du corps et mon chauffeur... Vous comprenez, une fortune pareil, cela se protège.
        L'argent, l'argent toujours ce mot, dans toutes les bouches... certe, cela me servait bien, je ne dirais pas le contraire, mais... l'argent n'achète pas l'amour, l'argent ne peut construire une famille.
        Si l'amour d'une famille je ne l'ai pas connu, en revanche celui des filles... je n'ai jamais su si c'était en raison de mon argent ou d'autre chose.
        Une seule fille m'avait attiré et je crois que les deux années passées ensemble furent les plus belles de toute ma vie. Mais... Jude, était morte, Jude, m'avait laissé, seul, sans personne à qui me raccrocher. Ma mère? Elle ne pensait qu'à son travail et Jude, avait pris le mur... littéralement. Sa voiture n'avait plus de frein et le mur... elle n'avait eu aucune chance.
        Je n'ai même pas pu pleurer lorsque je l'ai appris, mon esprit se heurtait a des musiques invisibles qui me berçaient dans une semi conscience.
        Sa mort? Je ne m'en suis jamais rendu compte pleinement, le manque d'amour était là sans cesse, et revenait à la charge lorsque je me retrouvais seul à manger le soir.
        Ma mère et son argent, il était évident qu'un jour elle finisse par payer plus que ce qu'elle ne possédait, comme ce fut le cas pour la plus part des américains.
        J'étais très bon élève, je ne pouvais pas me permettre d'être mauvais vous comprenez.
        J'ai sauté deux classes, oui, mais je me suis toujours demandé si cela était dû à mon talent ou à... autre chose.
        Il faut le dire, j'étais doué, j'ai intégré une prestigieuse université, suivant un parcours de bio-chimie, évidemment, j'avais des options, en psychologie et criminologie.
        Quel rapport me diriez vous, il n'y en a pas, mais j'ai toujours aimé ces matières.
        J'ai donc suivi ces cours pendant plus de deux ans jusqu'à ce noël 2009... Jude était morte 6 mois plutôt et je crus que j'allais la rejoindre, mais finalement, la vie n'avait pas finit de me torturer. Peut être une punition pour mon ancienne richesse alors que d'autre crevaient de faim...
        Ce n'était peut être pas ma faute, j'enviais ceux qui m'enviaient, et puis, cet argent ne m'appartenait pas, ma mère m'achetait ce que je voulais, mais je n'avais pas même de quoi m'acheter un ordinateur.
        Cette nuit là... tout allait changer, nous étions le 24 décembre, 17 heures...
        Et le froid avait envahi les rues de New York, le voitures étaient prises dans des embouteillages monstrueux... les gens sur les trotoirs étaient si nombreux qu'ils semblaient former une masse unique.
        Les décorations de noël animaient les magasins de la rue, tout était tellement beau.
        Aux infos, ils avaient annoncé une violent tempête pour la nuit, mais à 18 heures on en ressentait déjà les effets. Le froid était prenant et je finis par rentrer chez moi accompagné par mes trois gardes du corps, ils étaient plutôt sympas, mais hélas très collant.
        J'habitait dans un immense appartement au dernier étage du plus haut batiment de Staten Island. En regardant par la baie vitrée je pouvais voir tous les immeubles de l'île et même ceux de Brooklyn et de Manhattan...
        Une couche de pollution semblait couper les immeubles en deux, je pris place dans un fauteuil et regardait les quelques séries qui passaient.
        Vers 19 heures, ma mère fit son apparition, le nez plongé dans ses papiers, accompagnée de sa nuée d'assistant venus lui pomper la cervelle.
        Elle ne m'adressa même pas la parole, déposa un truc au pied du sapin et fit un tour dans son bureau...
        Visiblement, elle était occupée, comme toujours, elle refit surface une heure plus tard et me fit un grand sourire qui voulait tout dire...
        J'ai un diner d'affaire, je reviendrais demain matin, tu peux te faire à manger?
        Oui... ce fut les derniers mots qu'elle prononça... oui les fêtes de noël, je les passerais seul encore une fois.
        J'avais pris l'habitude maintenant, j'avais demandé à ma mère de demander aux gardes du corps d'aller voir leur famille, ils n'avaient pas à subir un mauvais noël par ma faute.
        Je me retrouvais donc seul, grignottant quelques chips en écoutant de la musique, le cd d'Olivia Ruiz que ma mère avait rapporté de Paris, elle disait que son nom lui faisait penser au mien, c'était bien la seule chose intéressante qu'elle m'ait dit.


        Ma véritable histoire commence alors ici... l'histoire d'une autre vie, l'histoire d'un Autre Monde.


        Je voudrais juste une fois
        Caresser ta peau blanche

        Blanche, la neige recouvre les vitre de l'appartement, je ne pourrais bientôt plus voir dehors...
        La faire glisser entre mes doigts
        De ta nuque jusqu'à tes hanches

        Cette chanson... m'a toujours rappelé Jude, et je revis encore ces moment ou mes mains glissaient sur son corps délicat...
        Je n'ai pas pu quitter mes draps, ce matin
        J'avais la sensation de ton corps sur le mien
        La réalité, était toute autre, cette sensation je l'avais de moins en moins... pourquoi était-elle morte, la vie était si injuste.
        Je suis là, lasse de t'effleurer
        Tu me donnes beaucoup mais ce n'est pas assez
        Je ferai pousser des fleurs dans mes cheveux
        Je me ferai belle à t'en crever les yeux
        Tu as toujours était belle à mes yeux, je n'ai pas eu le temps de te le dire, mais... oh si tu savais comme tu me manque.
        Je poserai sur ma bouche
        L'effluve d'un baiser
        D'un tout petit oiseau-mouche
        Pour que tu cherches à l'attraper
        Dans la lumière, j'ai le droit de tout tenter
        Pour que cette chanson ne s'arrête jamais
        Et les mots se perdaient, la musique devenait murmure, oui, un incessant murmure...
        Et puis...


        Plus rien.


        CHAPITRE II


        La nuit noire, il est 22 heures, visiblement l'electricité a été coupé... je jette un coup d'oeil intrigué par la fenêtre, l'absence de lumière dans toute la ville commence à m'inquièter. Un épais brouillard m'empeche de vois si c'est le cas dans les autres quartiers. Je voudrais passer un coup de fil à ma mère pour savoir si tout va bien, mais le réseau semble inexistant.
        La mélancolie me reprend, je regarde les focons de neige s'écraser contre les vitres, le froid commence à se faire ressentir dans l'appartement je n'imagine même pas ce qui sont encore dehors bloqué dans la tempête.
        Le vent semble violant, connaissant les rues de Staten Island, il doit former de gigantesques courants d'air.
        J'ai froid rien que d'y penser, je retourne dans ma chambre en tatant les meubles autour de moi, je trouve une lampe torche rangée dans le premier tiroir de mon bureau. La lumière me rend un peu de chaleur face à ce mur de glace, je parcours des yeux ma chambre des yeux, comme pour chercher un possible monstre tapi dans l'ombre. Le lit deux place ne semble abritait personne sous la couette de même que le dressing, oui je sais vous allez me dire que c'est pas de mon âge de croire aux fantômes ou autre... j'ai vu paranormal activity, c'est plutôt perturbant, mais ma croyance pour les fantôme a débuté il y a 6 mois déjà...


        Hey, Jude, don't make it bad
        Take a sad song and make it better
        Remember to let her into your heart
        Then you can start to make it better


        Pourquoi j'ai cette chanson dans la tête? Je pense encore à elle, comme c'est souvent le cas je ne vois pas pourquoi je m'étonne.
        Ma montre affiche minuit, je devrais peut être aller me coucher, j'avais lu pendant deux heures sans voir le temps passer.
        Ma mère n'était toujours pas rentré, avec le froid qu'il y avait, je ne pouvais qu'être rassuré.
        Je posais le livre sur la table et faisais le tour de la salle à manger, je remarquais le cadeau que ma mère avait déposé au pied du sapin.
        Après tout, il était plus de minuit, je pouvais bien l'ouvrir... après avoir enlevé les quelques noeux qui tenaient le tout, je tombais sur des fringues.
        J'explosais de joie en voyant qu'elle avait acheté la combinaison officielle de l'archer vert... mais si vous savez? Ce héro de comics... tout était là, même les petits couteau de lancer. Je m'asseyais en souriant, j'avais toujours aimé les séances de cosplay, j'en faisais souvent avec Jude.
        Repensais à elle me rendait triste, chaque jour, j'oubliais un peu plus son visage, les photos que j'avais prise d'elle me sauvaient de cette perte de mémoire...
        Mes rêves étaient bercés d'illusion, j'avais souvent la sensation qu'elle était à côté de moi, je sentais son souffle chaud sur ma nuque mais...
        Je chassais cette idée d'un revers de main, et reposais le cadeau au pied du sapin.
        Je me trainais jusqu'à mon lit, observant longuement l'arc à poulie accroché au dessus de ma tête. J'étais sportif c'est vrai, le tir à l'arc était ma passion première et j'étais doué, le taikwendo en revanche, n'était pas mon activité favorite, certe j'étais fort pour ce genre de sport, mais le fait d'être obligé d'en faire pour ma sécurité, ne me motivé pas plus que ça, je n'ai donc jamais voulu faire de concours.
        J'attrapais mon ipode, il avait encore de la batterie et je sombrais dans un sommeil rythmé par 21 Guns.


        CHAPITRE III


        Je me réveille, il fait encore nuit, quelle heure peut-il bien être?
        J'allume ma lampe torche pour regarder ma montre mais visiblement l'aiguille n'avance plus. Des coups de feu? Il se passe quelque chose dehors, je me précipite à la fenêtre juste à temps pour voir des centaines d'éclairs bleus courir sur les paroies des immeubles. Accompagnés chaque fois d'un bruit sourd, les éclairs semblent entrer par les fenêtres des appartements à la recherche de quelque chose...
        Ma tête me fait mal et je sombre à nouveau dans mes rêves étranges et pénétrants.

        Je me réveille à nouveau, devant la fenêtre, ce n'était donc pas un rêve...
        Je jette un regard à l'exterieur, un frisson me parcours, il fait jour quelle heure peut-il bien être? Les fenêtres des immeubles d'en face sont complètement brisées.
        Et j'entends des cris, cela provient de l'étage d'en dessous...
        Peut être que je devrais aller voir, mais pas sans arme, ma mère en garde une dans sa table de nuit!
        Avec prudence, j'ouvre la porte d'entrée de l'appartement, l'arme que je pensais trouver dans la table de nuit semblait... avoir fondu. Je ne m'explique pas ce phénomène, mais cela est inquiètant, je sens que quelque chose se passe.
        Armé d'un long couteau de cuisine je descend rapidement à l'étage suivant, les cris sont de plus en plus fort.
        La porte d'un des appartement semble ouverte, des grognements et quelque chose qui gratte contre une porte?
        Je décide d'entrer discrètement, un espèce de monstre diforme donne des coups contre une porte et quelqu'un cri à l'intérieur!
        Sans vraiment réfléchir à la situation, je plante mon couteau dans sa nuque et le monstre tombe raide mort.
        C'était... mon premier meurtre!
        Je n'ose même pas regarder le cadavre et je tappe à la porte.
        Un "hey ça va il est mort" suffit pour que la porte s'ouvre sur un garçon de 16 ans environ, il semble avoir peur, normal quand on a un monstre à la maison.

        Il y en a d'autre!!
        D'autre?
        Oui, partout en ville, je le sais parce que je suis déscendu ce matin...
        Je ne comprend pas.
        Il n'y a plus d'adulte, j'en ai vu nul part! Seulement des enfants!
        Je ne...

        La discussion finit tragiquement alors que nous remontions vers mon appartement.
        Un autre monstre s'était glissé derrière le jeune et l'avait empalé sur un manche cassé.
        Je ne comprenais pas ce qu'il se passait mais le fait qu'un gamin soit tué devant moi me fit penser que quelque chose clochait.
        Je poussais le monstre d'un coup de pied et celui ci tomba dans les escaliers, s'éclatant le crâne contre les marches.
        Je remontais en courant dans mon appartement et fermais la porte à clé.
        Je sais, vous allez dire que je suis insensible, c'est un peu le cas... Jude est morte, je n'en ai que faire des autres. C'est égoiste je sais, j'y peux rien.
        Pendant de longues minutes je restais assis, cherchant une solution, de toute manière il fallait que je sorte. Mes yeux s'arrêtèrent sur le costume que m'avait offert ma mère, je voulais l'emporter avec moi, c'était le dernier cadeau de ma mère et si ce que disait le gamin était vrai... je n'aurais pas d'autre souvenir de sa part.
        Je l'enfilais rapidement, non sans difficulté. Les couteaus de lancer étaient aiguisés et je dus faire attention à ne pas me couper en les fixant à mes poignets.
        Visiblement, le monde était attaqué par des créatures mutantes et les adultes avaient disparu. Une arme... oui une arme c'est une bonne idée mais le pistolet de ma mère a fondu... alors quoi d'autre? Mon arc? Oh oui mon arc c'est une bonne idée!
        Je prenais donc mon arc à poulie et une cinquantaine de flêches en crabone avec pointe en métal, je les plaçais dans un carquois que je fixais à ma ceinture.
        J'allais ouvrir la porte d'entrée lorsque mes yeux se posèrent sur ma contre-basse... je ne pouvais la laisser là, c'était un cadeau de Jude, j'ai toujours aimé le son de cet instrument. Si je devais partir, en ne sachant pas combien de temps, peut être pour toujours?
        Je préferais la prendre avec moi. Je la rangeais dans son étui noir, deux sangles permettait de le prendre comme un sac à dos.
        J'enfilais une chaude cape noire avant de prendre l'étui sur mon dos.
        La capuche noire cachait mon visage, au moins avec ça, j'aurais chaud!
        Quelques provisions dans les poches et j'étais paré pour affronter le monde.
        Mon arc dans une main, il serait difficile de m'en servir dans un batiment, j'étais plus handicapé qu'autre chose, mais dehors, dans les rues, ce handicape se transformerait en atout.
        J'ouvrais la porte et descendais quelques marches avant de tomber sur le corps sans vie du gamin de tout à l'heure... une chanson me venait en tête et je la fredonnais en descendant les escaliers.


        There are children standing here,
        Arms outstretched into the sky,
        Tears drying on their face.
        He has been here.

        Et ça ne fait que commencer...


        CHAPITRE IV


        100 Cela devenait vite épuisant de descendre toutes
        ...ces marches, heureusement je ne fis aucune autre
        ...rencontre, combattre dans un endroit étroit
        ...avec tout cet équipement...
        50 Je fis une pause au 50ème étage, je jetais un rapide
        ...coup d'oeil dans l'un des appartements à la porte
        ...enfoncée... des cadavres, deux enfants visiblement et
        ...un bébé, aucun adulte. Visiblement le monde avait
        25 changé, pourquoi ne restait-il que les enfants, cela
        24 m'inquiètait de plus en plus.
        23 Je prenais une bouteille d'eau dans le frigo qui avait
        22 cessé de fonctionner et je buvais de longues gorgées
        21 avant de me décider à continuer ma descente aux
        20 enfers
        .
        19 Je n'entendais plus de cris, plus de grognements, plus
        18 de gratte-gratte non plus, un silence lourd et pesant
        17 remplaçait les habituels bruits de la ville.
        16 En parlant de ça, je n'entendais aucune voiture non
        15 plus, peut être que les murs m'empechaient d'entendre.
        14 Je dévalais les 50 étages qui me séparaient de la rue
        13 et stoppa net en arrivant devant la porte vitrée de
        12 l'immeuble.
        11 80cm de neige recouvraient la rue, pousser la porte
        10 d'entrée semblait impossible. Je décidais de la briser
        9 avec un siège situé dans l'entrée, et me hissais sur cette
        8 épaisse couche de neige. De la neige jusqu'aux cuisses
        7 ma progression s'annonçait difficile.
        6 Pendant de longues heures, je m'attelais à traverser la
        5 ville jusqu'à un pont qui m'aurait permis d'aller sur le
        4 continent.
        3 Le froid me fouettait le visage, malgré tous mes
        2 efforts pour me contenir, je tremblais mais, je ne comptais
        1 pas mourir ici! Oh non, jamais!
        0 Le froid, le froid, cela me faisait penser à une chanson... vous connaissez Frozen de Within Temptation? Voila que je l'avais dans la tête!


        I can't feel my senses
        I just feel the cold
        All colors seem to fade away
        I can't reach my soul


        Me cachant lorsque je voyais des monstres, essayant d'interpeller des groupes de jeunes qui ne m'entendaient pas.


        I would stop running
        If I knew there was a chance
        It tears me apart to sacrifice it all
        But I'm forced to let go


        Impossible à rattraper, la neige me freinait à chaque pas et je m'épuisais rapidement.
        Une rue, un enfant qui court, poursuivi par une meute de chien qui finissent par le déchiqueter... visiblement, même les chiens sont devenus fous.


        Tell me I'm frozen
        But what can I do ?
        Can't tell the reasons
        I did it for you
        ...


        Une autre rue, celle-ci semble plus calme et j'entends, une musique mais... cette musique je la connais!
        Je me rapprochais de la provenance du son, une boutique sur ma gauche attire mon attention, un supermarché!
        Cela tombait bien, la faim me tiraillait depuis quelques heures déjà... mais la musique? Elle n'allait pas s'enfuir, pas avec cette neige!
        Je rentrais dans le magasin, la vitre était déjà brisée, et je récoltais quelques provision, tout en mangeant sur place. Partout dans le magasin, des fringues étaient éparpillés, comme si ceux qui étaient à l'intérieur avaient disparu, laissant seulement ces vêtements.
        Je mettais des pacquets de chips dans mes poches, des barres chocolatées, quelques canettes, oui j'avais de grandes poches... et une torche, oui une torche serait certainement utile!
        Je sortais du magasin, la guitare émettait toujours sa jolie mélodie, cette chanson... je suis certain de la connaître!
        Je m'approchais d'un bar, et les notes s'accélèrent, hey Jude!
        J'y crois pas quoi... quelqu'un joue cette chanson!
        Je chantais sur cet air en entrant dans le bar...


        Hey Jude, don't make it bad.
        Take a sad song and make it better.
        Remember to let her into your heart,
        Then you can start to make it better.

        ...


        CHAPITRE V


        J'ai fait la rencontre d'une fille, elle a l'air plus jeune que moi et elle dit s'appeler Luka Van H... j'ai déjà vu son visage quelque part, j'ai déjà lu son nom quelque part, mais qu'importe tout cela n'a plus d'importance.
        Nous avons fait un peu connaissance, elle jouait Hey Jude quand je suis entré, elle jouait ça de manière si concernée, elle devait connaitre quelqu'un de ce nom, cela aurait été une formidable coincidence.

        Puis nous nous sommes fait attaqué, un genre de gros ver de neige a explosé la vitrine du café et s'est incrusté à l'intérieur. Je me suis éloigné pour lui tirer quelques flêches alors que Luka le combattait avec un manche à balais.
        Il n'était pas tout à fait mort, je dus l'achever en lui plantant mon poignard dans ce qui ressemblait à une tête.
        Après avoir récupéré mes flêches, nous avons décidé de rester tous les deux et de quitter l'île.
        Nous avons d'abord pensé aux ponts mais des gloutons s'étaient rassemblés, pas la peine d'essayer par les tunnels non plus, l'eau les avait noyé à 90%.
        Finalement ce fut Luka qui trouva la solution, passer sur les poutres en métal qui soutiennent les ponts. Ainsi nous étions hors de portée des monstres marins, et des gloutons sur le pont.

        Il nous fallut plus de deux jours pour quitter les cités enneigées, oui j'avais décidé de les appeler ainsi... la raison en était évidente.
        La neige avait laissé place à de vastes prairies, parfois des cris bizarres venaient jusqu'à nos oreilles.
        Au loin, des formes se dessinaient et disparaissaient, ne sachant pas ce que cela cachait, nous avions décidé de s'en tenir éloigné.

        Les nuits passées dans les prairies étaient peut être les plus inquiétante, aucun endroit pour nous cacher... vous avais-je dit, que les lampes ne marchaient plus?
        En effet les lampes torches qui pourtant fonctionnent avec des piles, ont aussi rendu l'âme... plus rien ne marche.

        Vous racontez mon histoire devient de plus en plus difficile, comprenez moi, il faut que j'abrege un peu...


        CHAPITRE VI


        Nous avons atteind des forêts, la géographie a été complètement remodelée... rien ne semble avoir résisté. Une forêt dense semblable à une jungle a remplacé les routes et les terres désertiques.
        Nous avons croisé plusieurs gloutons, oui ces trucs moches des humains ayant muté. Nous avons dû en tuer quelques uns, Luka ne semble plus trop avoir de volonté, elle se fout de tuer... cela me désole un peu il faudrait qu'elle garde au moins une chose à l'esprit, c'était des hommes, des femmes...
        J'ai appris à me défaire de tout sentiment quand je dois tuer, mais je garde quand même cette chose à l'esprit, j'espère qu'elle se souviendra...

        La première semaine dans la forêt fut la plus difficile, nous ne voyons pas grand chose dans l'ombre des arbres, nous profitions de la pluie pour remplir nos gourdes mais... les vivres commençaient à manquer.
        Avec le peu de réserve que nous avions, nous n'aurions tenu que trois jours...

        A plusieurs reprises, nous avons dû combattre des meutes de chiens, ils semblent être devenus fous...
        Du sang, du sang, il n'y avait que ça...

        La deuxième semaine, nous nous étions habitués à toute cette forêt, mais nous n'avions plus de vivres.
        Je ne sais pas combien de temps nous aurions pu tenir.
        Un rôdeur nocturne nous a attaqué, nous avons décidé de l'appeler ainsi car il semble n'attaquer que de nuit.
        Il nous a réveillé avec des grognements et j'ai juste eu le temps de rouler sur le coté pour éviter ses machoires.
        Je l'ai distrait un instant pour que Luka récupère ses affaires, et elle fit de même pour que je récupère les miennes.
        Nous n'avons pas vraiment vu à quoi il ressemblait il faisait noir, mais c'était gros et... puissant.
        Nous n'aurions jamais pu le vaincre, il nous fallait courir...
        N'avigant entre les racines et les troncs d'arbres nous évitions les griffes acérées de la créature.
        Nous avons couru longtemps, avec le peu de force qui nous restait et nous l'avons semé... enfin je pense plutôt qu'il a dû se lasser.

        Quoi qu'il en soit, j'ai finit par repérer un feu et nous avons décidé de nous y rendre, nous n'avions rien à perdre après tout.


        CHAPITRE VII


        Le feu venait d'une île, des pans rescapés avaient décidé de faire un feu pour attirer d'autres rescapés, nous étions les premiers à arriver.
        Par un système de pont levis, nous pouvions entrer et sortir de l'île, cela nous permettait de nous protéger de l'extérieur.
        Mais nous n'étions pas encore habitué à ce nouveau monde.

        Nous avons développé des techniques et nous nous sommes mis d'accord pour employer certains termes afin de désigner des créatures.
        Gloutons, Cyniks, Rodeur Nocturne... Le mot pan vint bien plus tard, c'est un long marcheur qui nous l'a dit. Les longs marcheurs sont des jeunes qui relient les cités, enfin c'est dure à expliquer.

        Sur l'île nous étion huit, mais... Kurt avait 11 ans et Matt' 16 ans, ils sont tous les deux morts mangés par des chiens... ils sont vraiment terrible et sans pitié et nous attaquent sans peur.
        Nina avait 12 ans, elle était gentille, mais être gentil ne suffit plus maintenant... elle a été tué par un glouton lors d'une cueillette.
        Marie et Josh avaient 15 ans tous les deux et ont été capturé par des cyniks lors d'un ravitaillement à la cité d'Ereleim.
        James quand à lui est mort quelques jours plus tard en pechant, il avait 13 ans et Luka n'a rien pu faire... tel est pris qui croyait prendre.
        En gros il s'est fait gober par un poisson géant peut être je ne sais pas...

        Avec Luka nous nous sommes organisé, nous avons voulu remettre les manoirs en état, nous avons instauré des règles.
        Nous étions sans cesse en train de débroussailler car les plantes poussent très vite et sans arrêt.
        Parfois nous passions trois ou quatre nuit sans dormir pour tout faire.
        Lorsque nous devions nous ravitailler en fruits, je mettais les pommes dans un panier et les ramenais en vitesse pendant que Luka s'occupait de remonter le pont levis derrière moi. Nous faisions cela une fois par semaine environ.

        Puis nous avons décidé de faire un grand feu, avec toutes les plantes que l'on coupait.
        Et... au bout d'un mois... les premiers rescapés arrivèrent.


        CHAPITRE VIII


        Nous voila arrivé dans ce nouveau monde, l'île s'est remplie maintenant, cela fait 7 mois que la tempête à eu lieu. Nous devons être environ 60...
        Je dois vous laisser maintenant, j'ai pris la direction de l'île et des affaires m'attendent.
        C'est à nous d'écrire la suite de ce chapitre, enfin c'est à moi... vous avez qu'à écrire le votre!


        ■ Inventaire : Un sécateur, un arc à poulie, des flêches, une contre-basse, des lunettes de soleil... j'ai accès un peu à tout ce qu'il y a sur l'île.




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          & You ?



        ■ Pseudo ou Prénom : Nat"
        ■ Age : 21 ans
        ■ Comment avez vous connu le Forum ? : C'est moi qui l'ai fait !! Je crois...
        ■ Qu'avez vous a dire ? : J'ai faim.
        ■ Niveau de RP : J'ai faim
        ■ Presence : J'ai faim
        ■ Personalité sur l'avatar? : on a compris t'as faim!!! L'avatar c'est qui bordel?? Heu Justin Hartley.





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          & Show Us Your Face

      &
      ici vous mettrez , si vous voulez, deux autres avatars de votre personnage.
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